Karine-Lamarre-Cancer?-Lovaganza-AMF-stratégie-report-remise-sentence

PHOTO TIRÉE DU COMPTE INSTAGRAM i.am_matt_ de MATHIEU CARIGNAN. Ce der­nier étant le bras droit de Karine Lamarre et Marc-Éric For­tin pour les acti­vi­tés de sol­li­ci­ta­tions et finan­ce­ment des pro­jets, entre autres, de One-Land, Lova­ganza et JF&G.

14 mai 2024

Le cancer invoqué a‑t‑il été contre-vérifié ?

Il est humai­ne­ment bien dif­fi­cile d'avoir le cou­rage de remettre en cause la véra­cité d'une mala­die aussi mal­heu­reuse et mor­telle que le can­cer, lorsqu'une per­sonne affirme en être atteinte. Auto­ma­ti­que­ment, la grande majo­rité d'entre-nous, tom­be­rons direc­te­ment dans la com­pas­sion, la déso­la­tion et l'empathie sans pen­ser une seconde à tout remettre en ques­tion ..et c'est bien normal !

*IMPORTANT : Nous n'affirmons pas offi­ciel­le­ment que ce can­cer invo­qué est une autre fausse repré­sen­ta­tion de leur part. Nous émet­tons uni­que­ment une hypo­thèse et des réserves sur cette situa­tion où cer­tains doutes sont per­mis à cause de leurs com­por­te­ments, agis­se­ments et dis­cours du passé. Éga­le­ment, parce que cet aspect est devenu, comme par magie, en fin de par­cours juri­dique, la nou­velle pierre d'assise de leurs mul­tiples demandes de reports de sen­tence qui per­durent depuis 2018!

Étant deve­nus des maîtres de l'anarque et de la mise en scène, plu­sieurs per­sonnes, même proche d'elle, ont des rai­sons d'avoir cer­taines réserves et de dou­ter de la réelle nature de cette condi­tion médi­cale invo­quée par Karine Lamarre, qui per­met de faire retar­der l'annonce de leur sen­tence d'incarcération depuis plu­sieurs années.

Dif­fi­cile de dire que nous espé­rons nous trom­per sur nos doutes, car d'un cer­tain angle, ce serait qua­si­ment sou­hai­ter qu'une per­sonne soit réel­le­ment atteinte d'un can­cer, ce qui serait amoral.

D'autre part, si des preuves réelles ont bien été four­nies à la cour par dif­fé­rents corps médi­caux, nous croyons qu'il serait sain que le tout soit confirmé offi­ciel­le­ment ou publi­que­ment, car cet aspect semble avoir une grande impor­tance dans les retards des dif­fé­rents pro­ces­sus judi­ciaires et encore parce que ce doute a sou­vent été émis par plu­sieurs et dif­fé­rents groupes de personnes.

Nous serions déçus d'apprendre un jour, que la cours se soit sim­ple­ment fié à la bonne foi d'une décla­ra­tion ver­bale d'un avo­cat au nom de sa cliente ou d'une simple décla­ra­tion de l'accusée sans preuves concrètes et mini­ma­le­ment inves­ti­guées puisque que dans ce cas-ci, la cour doit jus­te­ment juger de crimes dont la nature est pré­ci­sé­ment le men­songe, l'usurpation, la pro­duc­tion de faux docu­ments et la fausse représentation.

Voyons ici ce qui per­met d'émettre cer­taines réserves sur cette condi­tion invo­quée dans leurs mul­tiples requêtes de remise de sentence.

1- « Par le passé, nous avons appris qu'elle s'était elle-même rasée les cheveux alors qu'elle axait énormément ses discours de ventes sur le fait d'avoir traversé un cancer, ce qui attirait la sympathie et la croyance que c'était dû à de rigoureux traitements médicaux, alors qu'il semblerait qu'elle n'ait finalement jamais eu de traitements en ce sens à ce moment-là. »

Que ce soit vrai ou faux, dans les années 2012 à 2014, sa condi­tion aidait gran­de­ment à façon­ner une cré­di­bi­lité imma­cu­lée de la voca­tion humaine de sa per­sonne et du pro­jet Lova­ganza en s'appropriant et s'attribuant impli­ci­te­ment de pro­fondes valeurs humaines fon­dées sur une sup­po­sée évo­lu­tion per­son­nelle et men­tale qu'offre sou­vent l'adversité d'un tel par­cours médi­cal pour les per­sonnes qui ont com­battu cette maladie.

À pos­té­riori, on com­prend que les car­nets de chèques des inves­tis­seurs s'ouvraient plus faci­le­ment avec un témoi­gnage aussi tan­gible de sa grande vic­toire sur la mala­die et la mort, ce qui lui octroyait ins­tan­ta­né­ment cette aura de quasi-sain­teté, légi­ti­mant par le fait même, ses objec­tifs bien­veillants de vou­loir sau­ver tous les enfants du monde.

Plu­sieurs années après, des témoins ont affirmé qu'elle avait fina­le­ment rasé volon­tai­re­ment ses che­veux "par soli­da­rité" pour les per­sonnes atteinte du can­cer et non per­dus et en repousse comme le résul­tat d'une chi­mio­thé­ra­pie ou radio­thé­ra­pie. Cette sub­tile nuance aidait gran­de­ment sa cause en mar­quant l'esprit et la per­cep­tion des vic­times qui ont investi dans leurs pro­jets ulti­me­ment pour la paix et les enfants, sur­tout auprès d'une per­sonne affi­chant et affir­mant un par­cours de vie aussi louable.

2- « Dans un autre procès personnel, elle a refusé de fournir cette preuve médicale qui lui aurait pourtant permis de gagner sa cause ? »

Pour­quoi aurait-elle refusé de four­nir une preuve en cour de sa condi­tion médi­cale alors que c'était déter­miné que si elle la dépo­sait en cour, elle rem­por­te­rait de facto l'une de ses causes per­son­nelle la plus chère et impor­tante à ses yeux ? – C'est quand même très étrange de renon­cer à un gain judi­ciaire aussi impor­tant pour une for­ma­lité aussi simple que banale à obte­nir que celle d'une confir­ma­tion médicale.

3- « Les images véhiculées à propos de son cancer pourraient être reliées à n'importe quel autre contexte médical. »

Même si nous lui sou­hai­tons la meilleure des chances pour sa rémis­sion, évi­dem­ment si tout cela est réel­le­ment vrai, rien des images uti­li­sées autour de ce com­bat médi­cal ne prouve que c'est un can­cer, outre des che­veux courts et une per­fu­sion au bras près de la main. De là, n'importe quel acte médi­cal néces­si­tant une per­fu­sion même tem­po­raire (un soluté) pour­rait être à l'origine de cette photo. N'oublions pas que nous par­lons de frau­deurs qui sou­hai­te­ront pro­ba­ble­ment pro­té­ger cet impor­tant magot de 50 mil­lions de dol­lars en fonds amas­sés, dila­pi­dés et/ou dis­si­mu­lés dans para­dis fis­cale près de chez vous!

4- « Ses cheveux, même très courts, ne semblent pas offrir pas un aspect visuel semblable à ceux qui les perdent par des traitements contre le cancer »

Sou­vent clair­se­més, décou­sus, dis­pa­rates et dis­per­sés de façon très inégaux par leur lon­gueur ou leur den­sité, les per­sonnes ayant subi des trai­te­ments de chi­mio et radio­thé­ra­pies ont beau­coup plus sou­vent des traits faciaux épui­sés, un cuir che­velu qu'on peut per­ce­voir comme étant déco­loré par endroits. Un peu comme de vieilles taches de bru­lures cica­tri­sées aux formes irré­gu­lières. Éga­le­ment, avec une dis­tri­bu­tion beau­coup plus aléa­toire des racines et des groupes de racines ayant sur­vé­cus aux trai­te­ments. Bizar­re­ment, ici, le visage peu éprouvé, les sour­cis épais et la dis­tri­bu­tion capil­laire de Mme Lamarre semble assez uni­forme et dense, même s'ils sont sim­ple­ment très courts. Une simple recherche web nous per­met de consta­ter toutes ces nuances. Qu'en est-il alors vraiment ?

5- « Assez d'énergie pour intimider et orchestrer des mises en demeure avec ses avocats, mais trop épuisé pour recevoir sa sentence ? »

Alors que Karine Lamarre invoque la mala­die pour se désis­ter et retar­der sa remise de peine, il appert que d'un autre côté, à l'intérieur de cette même période, elle aurait pour­tant suf­fi­sam­ment d'énergie pour orches­trer et mettre en forme avec ses avo­cats et huis­siers, des mises en demeure et plaintes far­fe­lues afin de faire fer­mer nos sites et pages du regrou­pe­ment qui nuisent évi­dem­ment à la conti­nuité de leurs plans et orga­ni­sa­tion frau­du­leuse. Bien heu­reu­se­ment pour nous, aucune suite n'aura été néces­saire pour tuer dans l'œuf illico, leur énième et ultime ten­ta­tive d'intimidation puisqu'aucune entité judi­ciaire n'aura pu y trou­ver quelques fon­de­ments valables ou sen­sés que ce soit, dans ce der­nier geste empreint de grands déses­poirs de leur part que nous pou­vons com­prendre à cause de leur situa­tion, désor­mais si pré­caire soit-elle.

En conclu­sion

Compte tenu des points ci-men­tion­nés et n'ayant pas accès à toute l'information et pièces jus­ti­fi­ca­tives juri­diques dans cette affaire, nous espé­rons sim­ple­ment que des preuves médi­cales for­melles et béton ont bien été dépo­sées et sur­tout véri­fiées par la cour avant d'acquiescer aux mul­tiples demandes de reports invo­qués dans cette affaire par l'accusée avec cet aspect. Pen­ser à remettre en cause une telle mala­die est un exer­cice déli­cat qui peut rapi­de­ment deve­nir men­ta­le­ment tabou et nous espé­rons qu'il n'ait pas été une faille négli­gée dans les pro­cé­dures actuelles.

Cette der­nière ten­ta­tive semble être deve­nue un élé­ment déter­mi­nant en fin de par­cours juri­dique, sur­tout qu'il a déjà été uti­lisé par le passé de façon dou­teuse pour sou­ti­rer de la sym­pa­thie des inves­tis­seurs et qui est main­te­nant ramené magi­que­ment après de très nom­breux autres stra­ta­gèmes, qui ont tous bien fonc­tion­nés faut-il le men­tion­ner, pour faire retar­der ou repor­ter ulté­rieu­re­ment la remise de leur sen­tence d'incarcération depuis 2018.

Lorsque le prin­ci­pal outils de tra­vail d'un accusé est l'usurpation et le men­songe, il devient impé­ra­tif de tout remettre en ques­tion pour s'assurer d'avancer dans la bonne direc­tion et c'est ce que nous sou­hai­tons tous. Nous espé­rons, une fois de plus, nous trom­per sur cette hypo­thèse et avons hâte d'être fixé à ce sujet où la zone grise a plu­tôt fait place à ce qui devrait être pour­tant et sim­ple­ment noir ou blanc, soit : vrai ou faux.